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DG-RSDT

Journée Mondiale des Océans  
La Recherche Océanographique en Algérie

Etat et perspectives - 8 juin 20
10

ESSMAL,   Dely Brahim

 

 

 

Programme de la Journée du 8 mai 2010:

8H - 9H00 Accueil des participants
9H - 10H00 Cérémonie d'ouverture: Allocution de Pr. Aourag H., Directeur Général, DG-RSDT, MESRS
Installation officielle des structures du réseau.
Le rôle des sciences de la mer dans le développement économique à travers le PNR. Pr. M. Sellami., DG-RSDT

10H - 10H30 PAUSE CAFE

10H30-12h00 Profil par secteurs et attentes. Séance dirigée par Mr . Bagoura A. (CNL) Pr . Bout iba Z. , Semroud R. , Kara.H.

Défense et sécurité : Col. Mouloudj. M., S HFN, Forces navales.
Pêche : Mme. Bouhafs N. Directrice, MPRH.
Environnement : Mme Natèche. S.,MATET
Travaux Publics : Mr Lakhdari B., S/D., MTP

12H – 13H Intervention de l’assistance, synthèse de la session.

13H -14h30 PAUSE DEJEUNER

APRÈS-MIDI

14H30 -16H00 La recherche marine : états des lieux

Pêche et aquaculture : Dr. A. Abi Ayad
Pollution: Pr. M. Boulahdid
Environnement marin et côtier : Pr. A.B.Djebar
Biodiversité : Dr. S.Grimes
Risques et aléas côtiers : Dr. Y. Hemdane

16h – 16H30 Synthèse de la session

16h30 -18h00 Réunion des instances du réseau : Mission et rôle de l’instance

(comité de pilotage, etc.), règlement intérieur, programme et

calendrier 2010-2011.

 

1. Contexte :


L’importance politique, économique et stratégique de la zone côtière et littorale a été maintes fois consacrée par la législation nationale (loi littorale, etc.) et par les nombreux accords internationaux engageant notre pays (convention de Barcelone et autres accords). Cette importance sera plus grande dans le futur, puisque l’avenir de la nation y est engagé par les choix stratégiques faits par le gouvernement, par exemple en optant pour de dessalement de l’eau de mer, la production d’énergie (l’électronucléaire) etc.

Or, les décisions concernant ce fragile écosystème nécessitent des données, de l’information scientifiques, que la production scientifique nationale ne fournit actuellement pas, parce qu’elle demeure très faible, dispersée et incohérente ; parce que non organisée, avec des moyens insuffisants, dispersés et souvent sous-utilisés.

A travers l’organisation d’une journée de mobilisation des idées, la Direction Générale de la Recherche scientifique et du Développement technologique lance une large consultation nationale, afin d’élaborer une stratégie concertée, claire et précise visant à remédier au morcellement du paysage national de la recherche marine, grâce à l’intégration des différentes disciplines de recherche, à l’amélioration de la coopération entre tous les acteurs du secteur.

Des pistes de travail ont d’ores et déjà été identifiées et devront faire l’objet d’un enrichissement de la part de la communauté des acteurs (chercheurs, responsables sectoriels. politiques, etc. )
 


2. Axes de travail identifiés:

a. Place et rôle : de la recherche marine. Cette rencontre entre les acteurs du monde de la recherche marine et les représentants des divers secteurs économiques devra permettre de définir en commun la place et le rôle de la recherche marine dans notre en pays, en identifiant ensembles les besoins et les priorités (besoins économiques, scientifiques, etc.) auxquels elle devra répondre.


b. Stratégie et plans d’actions : Une fois les besoins et attentes définis, une stratégie concertée, claire et précise, qui tient compte des atouts et des lacunes de la recherche scientifique marine dans notre pays doit être proposée. Cette stratégie doit être traduite en plans d’actions à court terme (annuels ou bisannuels) ciblés et complémentaires.

 

c. L’intégration : Promouvoir l'intégration des efforts nationaux de recherche, grâce à la promotion des activités de recherche interdisciplinaires sur des thèmes transversaux (tels que l'impact des activités humaines sur des écosystèmes côtiers et marins, la protection et l'exploitation de la biodiversité marine, etc.); Les actions à entreprendre pour atteindre cette intégration peuvent être résumées ;

  • i. Le travail en réseau : pour assurer un regroupement des compétences et une optimisation des moyens humains et matériels ;
     

  • ii. La synergie : créer une synergie réelle entre les équipes de recherche, dans le cadre de projets pluridisciplinaires relatifs aux écosystèmes marins et côtiers. Combler le manque de communication entre les producteurs de résultats scientifiques (chercheurs) et les utilisateurs par la publication de revues, bulletin, la mise en place d’une banque nationale de données scientifiques, etc.
     

  • iii. La coopération internationale : faciliter les regroupements pour la mobilisation des fonds nationaux et internationaux destinés à la recherche.
     

  • iv. La gouvernance : Remettre à l’ordre du jour des organes et structures inopérants, tels que : le Conseil Supérieur de la Mer ; le comité national de la COI, organe subsidiaire de la Commission Nationale de l’UNESCO.