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1.
Contexte :
L’importance politique, économique et
stratégique de la zone côtière et littorale
a été maintes fois consacrée par la
législation nationale (loi littorale, etc.)
et par les nombreux accords internationaux
engageant notre pays (convention de
Barcelone et autres accords). Cette
importance sera plus grande dans le futur,
puisque l’avenir de la nation y est engagé
par les choix stratégiques faits par le
gouvernement, par exemple en optant pour de
dessalement de l’eau de mer, la production
d’énergie (l’électronucléaire) etc.
Or, les décisions concernant ce fragile
écosystème nécessitent des données, de
l’information scientifiques, que la
production scientifique nationale ne fournit
actuellement pas, parce qu’elle demeure très
faible, dispersée et incohérente ; parce que
non organisée, avec des moyens insuffisants,
dispersés et souvent sous-utilisés.
A travers l’organisation d’une journée de
mobilisation des idées, la Direction
Générale de la Recherche scientifique et du
Développement technologique lance une large
consultation nationale, afin d’élaborer une
stratégie concertée, claire et précise
visant à remédier au morcellement du paysage
national de la recherche marine, grâce à
l’intégration des différentes disciplines de
recherche, à l’amélioration de la
coopération entre tous les acteurs du
secteur.
Des pistes de travail ont d’ores et déjà été
identifiées et devront faire l’objet d’un
enrichissement de la part de la communauté
des acteurs (chercheurs, responsables
sectoriels. politiques, etc. )
2.
Axes de travail identifiés:
a. Place et rôle : de la recherche marine.
Cette rencontre entre les acteurs du monde
de la recherche marine et les représentants
des divers secteurs économiques devra
permettre de définir en commun la place et
le rôle de la recherche marine dans notre en
pays, en identifiant ensembles les besoins
et les priorités (besoins économiques,
scientifiques, etc.) auxquels elle devra
répondre.
b. Stratégie et plans d’actions : Une fois
les besoins et attentes définis, une
stratégie concertée, claire et précise, qui
tient compte des atouts et des lacunes de la
recherche scientifique marine dans notre
pays doit être proposée. Cette stratégie
doit être traduite en plans d’actions à
court terme (annuels ou bisannuels) ciblés
et complémentaires.
c. L’intégration : Promouvoir
l'intégration des efforts nationaux de
recherche, grâce à la promotion des
activités de recherche interdisciplinaires
sur des thèmes transversaux (tels que
l'impact des activités humaines sur des
écosystèmes côtiers et marins, la protection
et l'exploitation de la biodiversité marine,
etc.); Les actions à entreprendre pour
atteindre cette intégration peuvent être
résumées ;
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i. Le travail en réseau :
pour assurer un regroupement des
compétences et une optimisation des
moyens humains et matériels ;
-
ii. La synergie : créer
une synergie réelle entre les équipes de
recherche, dans le cadre de projets
pluridisciplinaires relatifs aux
écosystèmes marins et côtiers. Combler
le manque de communication entre les
producteurs de résultats scientifiques
(chercheurs) et les utilisateurs par la
publication de revues, bulletin, la mise
en place d’une banque nationale de
données scientifiques, etc.
-
iii. La coopération
internationale : faciliter les
regroupements pour la mobilisation des
fonds nationaux et internationaux
destinés à la recherche.
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iv. La gouvernance :
Remettre à l’ordre du jour des organes
et structures inopérants, tels que : le
Conseil Supérieur de la Mer ; le comité
national de la COI, organe subsidiaire
de la Commission Nationale de l’UNESCO.
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